19.02.2012

Se sentir être ce que l'on exècre.

Je lutte.
Qui suis-je ? Que suis-je ?

Hier soir, une soirée. Dans le groupe, un des mecs est à mon goût. Un joli sourire, de jolies dents, des yeux qui pétillent lorsqu'il rit. Il m'apprendra les pas de base de la salsa. Sans aucun geste déplacé, sans aucune parole trop poussée, je lui ferais doucement comprendre qu'il ne me déplaît pas, mais je pense ne pas être son genre. Néanmoins, sa main sur ma cuisse lorsqu'il passe pour aller s'asseoir...
Avant de partir de la boite, lorsque nous remettons nos manteaux, il est très près de moi, il me regarde fixement, en me demandant si j'aime danser, alors. Je panique, il me regarde trop intensément, j'ai peur qu'il m'embrasse. Et envie. Mais il ne faut pas. Pirouette pour parler d'autre chose et me diriger vers la sortie. Tout le groupe que nous sommes se dirige vers un endroit pour manger un morceau. Puis mes copines et moi décidons de finalement rentrer à pied. Il me fait la bise, et de nouveau ce regard. Et son "si tu passes à Londres...... passe un coup de fil....." (il habite là-bas, et repartait aujourd'hui).
Peut-être que finalement, j'étais son genre. Ou peut-être que je me fais des films.

Depuis, un questionnement.
'Il', je veux toujours être avec lui. Mais je suis toujours dans le doute concernant notre relation, du fait qu'il ne me rassure pas entièrement, et que nous n'avons toujours pas posé de mots sur ce que nous sommes, je ne sais pas si je suis avec lui, ou non.
Est-ce que mon fonctionnement serait d'être avec lui, tout en allant profiter ailleurs ?
Tout ce que je déteste en gros. Tout ce envers quoi je lutte.
Peut-être qu'une fois me permettrait de me rendre compte que non, je ne suis pas comme ça. Mais peut-être aussi que la culpabilité serait si grande que je gâcherais tout avec Lui ?

J'ai pris son facebook, j'attends de voir si j'ai des nouvelles... Et je vivrais ce que j'ai à vivre, quelles que soient ces choses. Que j'arrête d'anticiper, et que je vive l'instant présent.

30.01.2012

Les semaines semblent mettre des années à passer, quand le weekend lui, semble mettre quelques secondes...

Je reviens de mon weekend passé chez Lui, avec Lui. C'était bien, c'est passé trop vite... Maintenant il faut attendre fin février...

Il m'a dit "*nom de sa ville* c'est plus sympa en été tu verras", et en parlant du lac où on peut se baigner, il m'a dit qu'il ne voyait pas pourquoi je m'y baignerai pas cet été moi aussi...
Il m'a dit aussi qu'il espérait bien que je ne me tape pas d'autres mecs, et quand j'ai dit que j'étais inquiète quant aux autres filles, il m'a dit que personne ne l'intéressait et que je n'avais pas à m'inquiéter. Et je me dis que s'il "espère bien" que je me tape pas d'autres mecs, c'est qu'il "espère bien" que je sois fidèle, et je pense que ça veut bien dire ce que ça veut dire... (et puis le connaissant, s'il espère fidélité de ma part, c'est qu'il l'est aussi...)

Je pense que je peux avoir confiance en lui, je pense qu'il me rassure par ses gestes et par ses quelques paroles, même si ce n'est pas du "je t'aime" pur et simple.
Ajouté au fait qu'il m'a dit qu'à *nom de sa ville* tout le monde se connait, que tu croises toujours quelqu'un que tu connais (on a croisé un mec avec qui il avait bossé, ainsi qu'une copine à lui qui a dû nous voir main dans la main), donc je me dis que s'il voulait être 'discret' sur mon existence, il ne me tiendrait pas la main constamment, s'il y avait le 'risque' que l'on nous voit...

Un moment qui a été dur pour moi c'est lorsqu'il hier soir nous avons fait la cuisine avec sa coloc : je me suis vraiment rendue compte que c'était elle qui partageait le quotidien avec lui et que moi ça me manquait horriblement (même si ce n'est pas le "même" quotidien) et que je n'avais aucune certitude de parvenir à partager mon quotidien avec Lui à nouveau...

Moment choupi : il faut savoir que l'on dort toujours en cuillère, quasiment toujours collés l'un à l'autre. Vendredi on dormait, et à un moment, je l'ai senti dans mon sommeil se tourner, et me tourner le dos, puis doucement me secouer la hanche, ce qui m'a réveillée. Je lui ai demandé ce qu'il y avait, et en fait il voulait juste que je vienne me blottir contre son dos <3

25.01.2012

I'm feeling good

Suite au gros clash, je l'ai laissé deux jours et demis tranquille, puis je l'ai appelé pour savoir comment il allait, lui disant que je m'inquiétais (je suis passée par ce biais plutôt que par "alors ce que t'as dit, tu le pensais ??!!!", pour ne pas qu'il se sente agressé)
Quand on s'est reparlé ce jour là, je lui ai également demandé si je venais toujours à la fin du mois "oui, si ça te fait plaisir", "oui évidemment, mais que ça te fasse plaisir à toi aussi", "oui, MAIS, PAR CONTRE, il faut que tu arrêtes de faire la police". En effet, je pose toujours 15 000 questions (c'est un trait de caractère chez moi ça, j'ai toujours besoin de tout savoir dans les moindres détails, et effectivement je peux comprendre qu'on se sente fliqué)
Et comme on se parlait trop, du coup, j'ai énormément réduit sur tout ça, je ne le harcèle pas de questions, je tâche de me faire présente mais pas oppressante... bref, c'est du réglage pour qu'il se sente rassuré, car je pense qu'il flippe, tout simplement...

Donc là, tout va bien.
Il semble pressé et content que j'arrive ; et je commence moi aussi à frétiller d'impatience.
Il a également pris ses billets pour venir fin Février.



Sinon, en ce moment j'ai très envie d'une chose : j'ai envie d'avoir un très bon pote. Un pote avec qui je puisse passer des soirées, chez lui, chez moi, peu importe, qu'on mate des films, des séries, qu'on s'fasse des p'tites bouffes, qu'on fasse les langues de putes, etc etc, tout ça sans ambiguïtés, sans séduction. Un mec qui n'a pas envie de me sauter. Ça va peut-être sembler prétentieux mais.... je n'en trouve pas. Et c'est quelque chose qui me manque, un peu. Des copines avec qui je peux partager plein de choses, j'en ai, et je les adore, mais un ami garçon ce n'est pas pareil.