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17/11/2015

Bientôt deux ans.

Bientôt deux ans que nous sommes amants. Deux ans que nos corps se sont touchés, que nos langues se sont mêlées.
Deux ans que je t'appartiens, malgré moi, contre moi, pour toi, contre toi.
Deux ans que tu prends une place inconsidérée, inconsidérable, insupportable, et intolérable dans ma vie, mon corps, mon cœur, et mon esprit.

Deux ans que je souffre, que je vibre, que j'angoisse, que j'espère, que je m'impatiente, que je m'exalte, que j'exulte, que je jouis.
Deux ans que je maintiens la façade. Face à eux, face à toi. Face à moi ? il y a longtemps que la façade s'est fissurée, craquelée, morcelée.
Eux, ils ne doivent rien savoir. Toi, tu ne dois rien savoir. Moi, je voudrais ne rien savoir.
Mais je sais. Je ne sais que trop bien dans quelle oscillation et dans quels tourments permanents je me trouve. Le pourquoi, en revanche, je ne sais pas, je ne comprends pas. Pourquoi je m'accroche ? Pourquoi toi ? Pourquoi pas un autre ? Pourquoi m'empêches-tu d'aller vers eux, d'y rester, de m'y adorer.




Deux ans que nous ne sommes pas ensemble.
Et puis, jusqu'où, jusqu'à quand ?

09/09/2015

Posséder.

C'est fait.

J'ai les marques attendues. J'en jouis, de les porter avec moi, la journée qui suit nos étreintes. Elles me font mal mais elles sont souvenirs.

Je l'ai bu jusqu'à la lie. 
J'aime le prendre en bouche, le sentir venir, sentir sa jouissance monter et exploser sur ma langue. J'aime n'en perdre aucune goutte, avoir cette sensation que ce qu'il a de plus intime n'est qu'à moi en cet instant.
Un mélange de puissance, de satisfaction et d'avilissement.

Ce n'est pas raisonnable car je ne sais pas où il baise en dehors de moi.

Jusqu'à quel point irais-je pour jouir, le faire jouir, et jouir de le faire jouir...

02/09/2014

Après l'été...

L'été, que j'imaginais source d'angoisse et de manque est passé... Finalement plus vite que je ne l'aurais imaginé...

Maintenant se profile la rentrée. Mes angoisses/questionnements avec.

 
Je ne l'ai pas vu depuis début Juillet, et à peu près autant de temps sans nouvelles données/reçues. 
Je vais probablement le revoir cette semaine ou la prochaine au boulot. Une amie m'a lancé un défi qui me tient à coeur : je ne dois pas lui envoyer de sms jusqu'à le revoir, et une fois que je l'aurais vu, je dois tenir au moins 72h avant de proposer quelque chose.
Je veux le réussir, car je ne veux pas passer pour la fille qui l'a 'attendu' tout l'été. Même si c'est plus ou moins le cas, et que ce n'est que faire illusion, il a déjà un ego bien assez dimensionné pour que je lui fasse le plaisir de l'alimenter.

Car oui, je l'attends. Cette période de 'sevrage' m'a néanmoins fait du bien, mais je sais qu'à la seconde où je vais entendre sa voix, et le voir, tout va me revenir en plein visage.

Cet été, sentir son odeur sur quelqu'un d'autre me serrait fort le coeur et faisait remonter toutes ces sensations si agréables et si douloureuses à la fois.

 

Une partie de moi ne désire qu'une chose : me retrouver à nouveau dans ses draps, sa bouche contre la mienne, nos deux corps collés, ses morsures, ses pincements, ces marques sur mon corps qui me rappellent qu'il m'a possédée la nuit précédente.

Cette partie se sent faible. Incapable de mettre un terme à cette "relation". 
Et si lui le faisait, cette partie serait en miettes.

 
L'autre partie en a assez. L'autre partie veut laisser leur chance à d'autres.
Cette partie essaie actuellement. Va-t-elle y parvenir ? Laisse-t-elle sa chance à un convenable cette fois, ou se dirige-t-elle une fois de plus vers celui qu'il ne faut pas ?

Cette partie ne va-t-elle pas tout anéantir pour du vent ?