25.01.2012

I'm feeling good

Suite au gros clash, je l'ai laissé deux jours et demis tranquille, puis je l'ai appelé pour savoir comment il allait, lui disant que je m'inquiétais (je suis passée par ce biais plutôt que par "alors ce que t'as dit, tu le pensais ??!!!", pour ne pas qu'il se sente agressé)
Quand on s'est reparlé ce jour là, je lui ai également demandé si je venais toujours à la fin du mois "oui, si ça te fait plaisir", "oui évidemment, mais que ça te fasse plaisir à toi aussi", "oui, MAIS, PAR CONTRE, il faut que tu arrêtes de faire la police". En effet, je pose toujours 15 000 questions (c'est un trait de caractère chez moi ça, j'ai toujours besoin de tout savoir dans les moindres détails, et effectivement je peux comprendre qu'on se sente fliqué)
Et comme on se parlait trop, du coup, j'ai énormément réduit sur tout ça, je ne le harcèle pas de questions, je tâche de me faire présente mais pas oppressante... bref, c'est du réglage pour qu'il se sente rassuré, car je pense qu'il flippe, tout simplement...

Donc là, tout va bien.
Il semble pressé et content que j'arrive ; et je commence moi aussi à frétiller d'impatience.
Il a également pris ses billets pour venir fin Février.



Sinon, en ce moment j'ai très envie d'une chose : j'ai envie d'avoir un très bon pote. Un pote avec qui je puisse passer des soirées, chez lui, chez moi, peu importe, qu'on mate des films, des séries, qu'on s'fasse des p'tites bouffes, qu'on fasse les langues de putes, etc etc, tout ça sans ambiguïtés, sans séduction. Un mec qui n'a pas envie de me sauter. Ça va peut-être sembler prétentieux mais.... je n'en trouve pas. Et c'est quelque chose qui me manque, un peu. Des copines avec qui je peux partager plein de choses, j'en ai, et je les adore, mais un ami garçon ce n'est pas pareil.

13.01.2012

Ce soir je pense...

... à notre rencontre, notre premier dîner, notre premier baiser
... à notre premier weekend
... à notre première année, moi entre chez mes parents et son studio
... à mes affaires, de plus en plus présentes chez lui
... à mes séjours de plus en plus longs

Je pense aussi à ...
... notre PACS
... notre décision d'emménager ensemble
... notre vie commune
... notre routine (que finalement j'aimais tant)

Mais je pense également à ...
... ma décision de rompre
... ma douleur quant à cette décision
... sa douleur quant à cette décision
... ces mois passés sans lui à essayer de nous oublier dans d'autres bras
... mon combat pour le récupérer
... mon incertitude sur le fait d'y parvenir totalement un jour


Mais ce soir je pense surtout ...
... au fait qu'il me manque
... au fait que je l'aime
... au fait que je ne veux pas vivre sans lui
... au fait que je suis malheureuse sans lui
... au fait que j'ai peur qu'il décide de tout arrêter


Ce soir, en pensant à tout ça, je pleure.

12.01.2012

Sonnée.

Tout allait très bien.
Et ce soir, sur skype, il me dit qu'il aime être avec moi, qu'il aime les moments qu'on passe ensemble, qu'on s'amuse bien et tout, mais que ça rime à rien notre relation que c'est du réchauffé, qu'on était pacsés, qu'on vivait ensemble, que j'ai rompu, que maintenant on est à des milliers de km l'un de l'autre qu'il a sa vie là-bas, qu'il en a marre de voir sa gueule, qu'il est bourré qu'il dit que de la merde qu'il aurait pas dû m'appeler, et que j'arrête de chialer et bonne nuit.
Vlan.
Mes copines me disent que c'est dû au fait qu'il était en plein bad et qu'il soit bourré (il disait aussi qu'il déprimait, qu'il se sentait seul, qu'il avait personne là-bas ; il a des collègues, potes et tout, mais il doit avoir le mal du pays parfois), j'espère vraiment que d'ici quelques jours il aura 'retrouvé ses esprits' et que ces mots n'étaient pas définitifs (d'autant que j'ai mes billets pour aller le voir à la fin du mois normalement)

En plus la conversation avait bien commencé, sur le fait que jvenais bientôt et tout, et au bout d'un moment, l'alcool 'aidant', d'un coup le "nan mais c'est ridicule..." "de quoi ?" "tout ça blablabla" (l'enchainement présenté ci-dessus)
Ah et puis on se parle trop, et ça finit par l'énerver ; bin alors qu'on se parle moins, là c'est lui qui m'a appelée quoi, j'peux pas deviner moi...

Je me sens comme sonnée. Et j'ai peur.
Peur que tous mes efforts n'aient servi à rien, peur que tout ça n'ait été qu'illusions, peur qu'il me dise stop pour de bon, peur de devoir (re)vivre sans lui, peur de le perdre, peur de nous perdre.

Et ça aurait été la date de nos 4ans.